D’un souffle elle hurle son incandescence,
Se tordant de vie et d’amour,
Elle ne peut contenir la chaleur de son être
Qui rayonne, à peine forgé.
Sous les coups du marteau maternel,
Un brouillard orangé s’évapore,
Déchiré par quelques étincelles,
Comme autant de rêves inachevés.
Le monde la martèle.
Elle s’incline, se redresse
Se courbe, et se raidit,
Rougit de nouveau,
Amoureuse du vent qui la caresse.
Elle s’étire lentement
Dans les courbes complexes
Des années et des saisons,
Qui entourent son âme
D’un noir rougeoyant .
Son coeur est d’ébène
Inerte sans le souffle d’antan,
Pour rallumer ses rêves
Et ses passions.
Plongée dans l’eau des mémoires
Sa vie est un métal sans nom,
Que l’on forge d’une main de fer,
Une forme vite oubliée
Sans chaleur ni lumière,
Le souvenir du passé.
Par Rakmai
janvier 15, 2007 à 9:24 |
salut,
jolis mots … joli blog
ça fait plaisir de te lire horizon boy.
j’adore la citation que tu mets à l’entete bravo
je te promet de te rendre visite de temps a autre
a+ donc et good luck